« Le bon gros géant »

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Une nuit, Sophie, jeune orpheline, est enlevée par un géant.

Marginal au pays des géants, le Bon Gros Géant (plus couramment appelé BGG) ne mange pas les enfants mais passe ses nuits à leur souffler de beaux rêves.

 

C’est la sortie au cinéma de l’adaptation de ce roman qui m’a donné envie de le lire à mes enfants. Un vrai succès!

L’histoire est douce et drôle mais la majeure partie du plaisir, pour petits et grands, réside dans le vocabulaire utilisé par le BGG qui n’a de cesse de faire comprendre à sa jeune protégée qu’entre ce qu’il veut dire et ce qu’il dit, il n’y a rien à voir.

Mes enfants de 4 et 6 ans parlent encore, plusieurs semaines après que nous ayons terminé le livre, de « bouilles de gnomes », de « troglopompes » d’abominable « schnokombre » et de délicieuse « frambouille » qui fait « crépiter ».

Si ces termes ne vous disent rien, filez les découvrir.

 

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