« Le coeur cousu »

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Fraquista a un don qui lui a été transmis par sa mère, comme à toutes les filles de sa famille depuis des générations. Elle est un jour mariée à un charron à l’esprit fragile qui se prend de passion pour un coq qu’il va entraîner au combat. C’est au cours d’un de ces affrontements qu’il va jouer et perdre Frasquita. Elle s’enfuit alors avec ses enfants, multipliant les rencontres extraordinaires.

J’avais lu « Du domaine des murmures » du même auteur et je n’avais pas été conquise par l’histoire dont le dénouement m’était apparu si tôt avant la fin que ça m’avait gâché la totalité de la lecture.

Je n’ai pas souffert de ce problème avec « Le coeur cousu »  dont l’intrigue m’a parue secondaire au texte. J’ai toujours un peu de mal avec les récits qui contiennent une part d’extraordinaire et celui-ci n’a pas fait exception. J’ai plusieurs fois pensé au cours de ma lecture à Carlos Ruiz Zafon, qui lui aussi mêle souvent fantastique et quotidien et dont je n’ai jamais réussi à apprécier l’oeuvre.

Néanmoins, je ne suis pas restée insensible à la poésie du texte, particulièrement dans la toute dernière partie du roman.

Je ne regrette donc pas ma lecture mais je pense que ma découverte de cette auteure s’arrêtera à ces deux romans.

 

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