« La place »

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Le père de la narratrice décède deux mois après son admission au Capes de Lettres.

L’enterrement est l’occasion d’un retour dans la maison familiale au cours duquel un malaise s’installe chez la narratrice qui prend alors la décision d’écrire son père.

Son père, ouvrier illettré ayant survécu à  deux guerres mondiales et  au décès de son premier enfant. Son père qui s’élèvera socialement et d’ouvrier deviendra commerçant. Son père qui toujours aura peur de la pauvreté et cherchera socialement sa place.

La narratrice évoque aussi sa sortie de ce monde familial avec son entrée au lycée où elle découvre la littérature et fréquente la bourgeoisie provinciale.

Elle narre son éloignement progressif de ses parents qui lui deviennent peu à peu étrangers et, parallèlement, la fierté de son père devant sa réussite.

Ce récit autobiographique s’achève sur l’agonie du père de l’auteure.

Je ne connaissais pas Annie Ernaux dont la lecture m’a été chaudement recommandée par une grande lectrice.

Le thème est très fort mais je n’ai malheureusement pas su adhérer au style quasi journalistique de l’auteure. Son extrême retenue m’est apparue comme glaciale et a constitué une barrière à mon plaisir de lire. Je suis restée à distance de l’histoire, agacée même par ce contrôle permanent.

Un style très marqué qui fait certainement qu’on adore ou on déteste!

 

 

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